Quadriptyque

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Biographie

Quadriptyque

Quadriptyque

Quadriptyque, pourquoi, comment ?

Pourquoi ?

Pionnière de la danse intégrée au Canada depuis 20 ans, je compte à mon actif neuf productions avec des chorégraphes professionnels d’ici et d’ailleurs. Tout au long de ma carrière, j’ai pu mesurer la richesse de ce champ d’exploration spécifique de la danse contemporaine. Comme enseignante et directrice artistique de Corpuscule Danse, je sais aussi combien la danse intégrée interpelle et suscite intérêt et émotions chez le public, la communauté des personnes handicapées, les professionnels de la danse et les médias. La danse intégrée laisse rarement indifférent, puisqu’elle comprend un pouvoir expressif indéniable, un « je ne sais quoi » qui chamboule la perception souvent biaisée du handicap. Bien dirigée, elle transcende les limitations physiques pour livrer de sensibles et percutantes manifestations artistiques.

Depuis vingt ans cependant, je regrette que n’existe aucune réflexion approfondie sur la pratique de la danse intégrée à Montréal. Personne ne sait comment se déroule le processus. Aucun ouvrage n’existe ici sur le sujet, et il en existe très peu en français dans le monde. Ce manque de documentation, l’intérêt grandissant du public québécois et international pour cet art inclusif, le besoin d’analyser cette pratique, m’ont donné l’idée du projet Quadriptyque. Je souhaite d’abord que Quadriptyque démystifie et fasse mieux connaître autant que reconnaître cette discipline faisant pleinement partie de l’écologie de la danse contemporaine internationale depuis les années 80.

Quadriptyque veut donc :

  • mener une réflexion approfondie et faire valoir l’importance de ce champ d’exploration dans l’écologie de la danse québécoise et canadienne
  • ouvrir le dialogue entre danseurs avec et sans handicap, entre danseurs, chorégraphes et publics
  • offrir un outil pédagogique, une référence à consulter pour les professeurs, les étudiants, les chorégraphes qui désirent intégrer des interprètes avec handicap
  • suivre 4 chorégraphes ainsi que 7 interprètes avec ou sans handicap de générations différentes durant leur processus de création qui habituellement se passe en vase clos.

Comment ?

La plateforme web dynamique et interactive de Quadiptyque a trois buts : effectuer l’analyse de quatre processus de recherche-création ; impliquer le grand public dans les réflexions entourant cette recherche ; faire de tout ce processus un spectacle permanent sur le web. Les quatre chorégraphes de renom ont été sélectionnés pour leurs esthétiques singulières. Ils ont répondu avec grand enthousiasme à l’opportunité d’ouvrir leur laboratoire de recherche et création à tous. Le processus a débuté en juillet 2016 et s’échelonnera jusqu’en juin 2017. Chacun pourra ainsi assister de l’intérieur à la naissance d’une œuvre de danse intégrée… en espérant que de cette expérience tout à fait inédite naissent de nouveaux horizons.

France Geoffroy

France Geoffroy

France Geoffroy

crédit photo: Sandra Larochelle

Directrice générale de Corpuscule Danse/Direction artistique/interprète
www.corpusculedanse.com

Danseuse avant tout…

Pionnière de la danse intégrée au Québec, France Geoffroy a cofondé en 2000 Corpuscule Danse, compagnie au sein de laquelle elle assure la direction générale et artistique. Elle enseigne et crée des spectacles avec des enfants et des adultes, intervient également comme interprète, consultante et conférencière. Depuis ces débuts en 1994, Geoffroy a mené une carrière riche et éclectique, elle a dansé entre autres pour les chorégraphes : Johanne Madore, Estelle Clareton, John Ottmann, Hélène Langevin, Benoit Lachambre, Harold Rhéaume, Chantal Lamirande et les chorégraphes britanniques Jemima Hoadley et Kuldip Singh-Barmi (Candoco).

Sa démarche artistique est centrée sur l’esthétique et les possibilités de mouvance du corps atypique, en utilisant les contraintes physiques comme donnée de départ mais sans s’arrêter à elle. C’est pourquoi danser et faire danser demeure sa priorité. Elle a tant fait pour démontrer qu’une danseuse en fauteuil roulant est avant tout… une danseuse.

Les dernières années, France Geoffroy a vu sa vision artistique, sa persévérance et son engagement récompensés de plusieurs distinctions : Prix À Part Entière Office des Personnes Handicapées du Québec 2016, Prix du Gouverneur générale, Division Civile 2017, Prix Michael J. Fox, Conseil des Arts du Canada 2018, Prix Envol du Conseil des Arts de Montréal 2019.

Ces honneurs témoignent de changements de mœurs importantes face à la perception du handicap en art. Maintenant, les personnes handicapées peuvent rêver et agir sur leur désir d’être artiste, désir qui a toujours été légitime, mais qui devient une voie d’expression en accord avec l’actualité, ICI et MAINTENANT.

Le carnet de France Geoffroy

Marie-Hélène Bellavance

Marie-Hélène Bellavance

crédit photo: Sandra Larochelle

Direction artistique/Interprète/caméra/montage
www.mariehelenebellavance.com

Artiste multidisciplinaire, Marie-Hélène Bellavance, termine en 2004 son baccalauréat à l’université Concordia en Beaux Arts avec mineure en psychologie. Depuis, elle maintient une pratique rigoureuse sur la scène contemporaine et s’établit comme voix émergente importante dans le réseau artistique Montréalais.

Elle compte déjà plusieurs expositions collectives et solos à son actif et est représentée depuis 2007 par la Galerie Dominique Bouffard à Montréal.

En 2005 elle fait une première apparition sur la scène en danse avec la compagnie Corpuscule danse, puis en 2006, co-chorégraphie la pièce S’ancrer dans la Suspension. La pièce sera invitée à tourner dans les Maisons de la Culture de Montréal l’année suivante lors de l’événement Les Printemps de la Danse.

C’est sur scène que la réalisatrice Sophie Deraspe la remarque et lui offre par la suite un premier rôle au cinéma, soit celui de Simone, le personnage principal du film Les signes vitaux. Le film sorti en salle en mars 2010, tournera par la suite dans divers festivals et remportera plusieurs prix dont celui de « Best Actress » au Festival du Film de Whistler, ainsi qu’en Russie.

Depuis 2008, Bellavance retrouve la compagnie Corpuscule Danse d’abord pour le projet Oiseaux de Malheur (2010), d’Estelle Clareton, ainsi que pour Variation pour Corps multiples de Chantal Lamirande (2015).

En plus de son implication au sein de la direction artistique de Corpuscule Danse, Marie-Hélène travaille présentement, avec le soutien du Conseil des arts du Canada, à une exposition solo sur le thème de la résilience. L’exposition sera présentée à la Galerie Dominique Bouffard en avril prochain

Benoît Lachambre

Benoît Lachambre

crédit photo: Véronique Soucy

Chorégraphe

www.parbleux.qc.ca

Évoluant dans le milieu de la danse depuis les années 1970, Benoît Lachambre s’initie en 1985 au releasing dont l’approche kinesthésique du mouvement et la part d’improvisation vinrent fortement imprégner son travail de composition chorégraphique. Il s’investit alors totalement dans une approche exploratoire du mouvement et de ses sources dans l’idée de retrouver l’authenticité du geste. Sa démarche s’appuie fondamentalement sur un travail en acuité avec les sens où lier l’artistique et le somatique devient une nécessité.

En 1996, il fonde à Montréal sa propre compagnie, Par B.L.eux, « B.L. » étant ses initiales et « eux » pour les artistes créateurs avec lesquels il s’associe et qui deviennent peu à peu centraux dans son cheminement artistique. Il a ainsi multiplié les rencontres et les échanges dynamiques et a collaboré aussi avec de nombreux chorégraphes d’envergure internationale et artistes provenant de disciplines différentes : Boris Charmatz, Sasha Waltz, Marie Chouinard, Louise Lecavalier, Fabrice Ramalingom ou encore Meg Stuart et le musicien Hahn Rowe.

Artiste/chorégraphe/interprète majeur de sa génération, Benoît Lachambre a créé 17 œuvres depuis la fondation de Par B.L.eux, a participé à plus de 20 productions extérieures et a reçu 25 commandes chorégraphiques.

En novembre 2013, Benoît Lachambre a reçu le Grand prix de la Danse de Montréal 2013 pour son apport exceptionnel à l’art chorégraphique, suite à la présentation à Montréal de l’œuvre Snakeskins, un faux solo. En décembre 2014, il a reçu le prix de la meilleure œuvre chorégraphique, remis par le Conseil des arts et des lettres du Québec, pour l’œuvre Prismes, créée pour Montréal Danse. Hyperterrestres, co-créée avec le chorégraphe Fabrice Ramalingom et le compositeur Hahn Rowe, a été présentée en première nord-américaine dans le cadre de la 9e édition du Festival TransAmériques (FTA) 2015.

Sa dernière création en solo, Lifeguard s’inscrit dans une volonté toujours plus présente de décloisonner le geste chorégraphique, elle est présentée en première mondiale lors du Festival June Events à Paris en Juin 2016.

 

Lucie Grégoire

Lucie Grégoire

crédit photo: Angelo Barsetti

Chorégraphe
www.luciegregoiredanse.ca

La chorégraphe et interprète montréalaise Lucie Grégoire poursuit sa recherche artistique depuis 30 ans avec, à sa feuille de route, plus d’une trentaine de créations chorégraphiques; des œuvres pour plusieurs danseurs, des créations in situ et des solos. Son parcours est marqué par de longs séjours à l’étranger, notamment à New York, en France et au Japon, où elle a côtoyé des artistes contemporains majeurs, parmi lesquels Merce Cunningham, Trisha Brown, Kazuo et Yoshito Ohno.

Reconnue pour l’intégrité de sa démarche artistique, la beauté hypnotique de sa danse et la dimension picturale de ses mises en scène, elle trace une voie unique dans le paysage de la danse contemporaine au Canada. Son œuvre sonde l’univers féminin et puise son inspiration à plusieurs sources : l’anthropologie, la mythologie, les cultures anciennes, la littérature, les arts visuels et la musique.

Au fil d’une suite de solos (Absolut, Vers le haut pays, Sente, Les choses dernières et La douceur du ciel), Lucie Grégoire a tissé la trajectoire d’un personnage de femme, en autant d’expériences de dépaysement poétique. Parallèlement, elle a chorégraphié des pièces de groupe in situ dont la majorité s’inscrivent dans des architectures naturelles.

Mentionnons Migration 1 et II (1994 et 1995) au Jardin botanique de Montréal, Le jardin de lierre brûlé (1997), au Arts in Open Space de Toronto, Trajectoires (1999) présentée entre autres aux Journées théâtrales de Carthage en Tunisie, Disparitions (2002), en coproduction avec le Festival Danse Canada et Le retour du temps (2007, 2008, 2010), dans le Parc du Mont-Royal, avec 30 danseurs de la relève montréalaise. Elle a également créé deux œuvres de groupe pour la scène traditionnelle: Fragile lumière (2000) et Hatysa ou l’Envers d’une étoile (2003).

En 2004, la création de Eye, en collaboration avec le chorégraphe et danseur japonais Yoshito Ohno, marque un tournant dans sa trajectoire. Deux autres duos s’ajouteront à ce cycle, Flower (2008) et In Between (2011), pour former une fascinante trilogie.
Sa dernière création solo, Ciel et cendres, a été créée en 2014 à l’Agora de la danse à Montréal.

Au printemps 2016, elle célèbre le trentième anniversaire de sa compagnie en recréant une pièce emblématique de son répertoire, Les choses dernières à l’Agora de la danse et en présentant, en parallèle, une exposition rétrospective comprenant des photographies, des extraits vidéos, et des costumes.

Deborah Dunn

Deborah Dunn

crédit photo: Michael Slobodian

Chorégraphe

www.trialanderos.com

C’est à l’université que Deborah Dunn eut son premier contact avec la danse alors qu’elle complétait un diplôme en arts visuels. À partir de ce moment, ses dessins et sa peinture furent influencés par la danse et elle délaissa petit à petit l’atelier au profit des classes de danse. Deborah a étudié le mouvement en autodidacte pendant plusieurs années alors qu’elle travaillait comme photographe, scénographe et conceptrice de costume.

C’est en 1994 qu’elle fonde sa compagnie Trial & Eros à Vancouver avant de venir s’établir à Montréal en 1999. Les créations de danse-théâtre de Trial & Eros sont teintées d’une critique sociale, d’une recherche historique et de beaucoup d’humour. Deborah aborde la danse avec rigueur et souci du détail. Alliant sensualité et fluidité, son mouvement est encadré dans une architecture solide et est ponctué d’une grande musicalité.

Elle a créé un large répertoire de chorégraphies solo et de groupe depuis « Trial & Eros’, sa première création d’envergure, parmi lesquelles figurent les œuvres majeures : ‘Pandora’s Books’, ‘Petite reine’, ‘The Birds’, ‘Blackmail’, ‘Païens élégants’, ‘Nocturnes’ ‘Four Quartets’
‘Orlando’ et ‘Le délire domestique’, présentées à travers le Canada.

Sarah-Ève Grant

Sarah-Ève Grant

crédit photo: Maxime Pronovost

Chorégraphe

Diplômée en danse contemporaine, profil création, de l’UQÀM en 2009, SARAH-ÈVE GRANT LEFEBVRE débute sa carrière professionnelle en présentant Un jour, mon père m’a dit (2010) en première partie du chorégraphe Dave St-Pierre. Ensuite, Les Projets du 3e de L’Usine C l’accueille en résidence avec Note à Moi-Même (2011). Puis, Tangente diffuse Dans le Cercle (2012) et Le Guillaume Lambert Show (2015).

Elle présente Série Portraits (Note à Moi-Même, Jérémi Roy est un Homme Libre et Le Guillaume Lambert Show) dans le cadre du festival OFFTA 2014. Elle oeuvre au sein du collectif Ballet de Ruelles depuis 2012. Elle à interprété dans les pièces de Marten Spangberg, Emmanuel Jouthe et Félix-Antoine Boutin.

 

Aline Apostolska

Aline Apostolska

crédit photo: Sandra Larochelle

Journaliste

www.alineapostolska.com

Aline Apostolska est une journaliste culturelle et écrivaine franco-canadienne. Détentrice d’une maîtrise d’histoire, elle a publié 40 livres depuis 1986 (romans adultes et jeunesse, récits, essais, recueils de poésie) à Paris puis à Montréal. En 2012, avec Un été d’amour et de cendres, elle remporte un premier prix du Gouverneur général. Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Dix ans comme animatrice et chroniqueure à l’antenne de la radio de Radio-Canada, critique de danse à La Presse de 2001 à 2014, elle a également siégée à la Commission du droit de prêt public du Conseil des arts du Canada comme représentante de l’UNEQ (Union des écrivaines et écrivains québécois) de 2008 à 2016. Elle suit la danse contemporaine internationale depuis 35 ans, depuis Paris puis depuis Montréal et à également conçu, interprété et coproduit 3 spectacles de danse & littérature présentés à l’Agora de la danse en 2005, 2006 et 2010.

 

Le Carnet d’Aline Apostolska

Sophie Michaud

Sophie Michaud

Sophie Michaud est spécialisée dans l’accompagnement du processus de création en danse contemporaine. Depuis près de trente ans, en tant que directrice des répétitions, conseillère artistique et dramaturge, elle évolue auprès de créateurs émergeants et d’artistes établis. Au fil du temps, elle a traversé de nombreux univers chorégraphiques et ainsi développé une aptitude à saisir et à traduire de manière sensible le langage des artistes. À titre de chercheure, elle s’intéresse au phénomène de la perception chez « le regardant » en danse et à ses stratégies d’intervention en studio. Détentrice d’une maîtrise en danse (1996), elle a également complété une scolarité de troisième cycle universitaire en Études et pratiques des arts (UQÀM/2018). Mettant à profit son expérience plurielle de la création, en parallèle à son travail en studio, elle agit comme consultante, formatrice et médiatrice culturelle.

Katya Montaignac

Katya Montaignac

Créatrice, dramaturge et auteure œuvrant dans le champ de la danse, Katya Montaignac est reconnue pour concevoir des projets chorégraphiques insolites qu’elle aime appeler des « objets dansants non identifiés ». Fédérateur, son travail suscite des collaborations inattendues, à travers notamment la mise en jeu d’une diversité de corps : des danseurs seniors dans Pluton avec La 2e Porte à Gauche, des enfants dans Spoon créé avec Nicolas Cantin, des danseurs urbains pour la soirée MashOFF et une communauté intergénérationnelle de danseurs pour Nous (ne) sommes (pas) tous des danseurs imaginé avec Sophie Corriveau en coproduction avec Danse-Cité. Docteure en danse, elle anime des formations pour le RQD dans le but d’élargir le regard sur la danse.

Annik Hamel

Annik Hamel

Diplômée en danse de l’Université du Québec à Montréal, Annik Hamel exerce sa pratique artistique depuis 32 ans sur les scènes montréalaises, nationales et internationales. De 1987 à 2017, elle oeuvre au sein de la cie Montréal-Danse, où elle côtoit et collabore avec des figures importantes de la danse canadienne telles que José Navas, Benoit Lachambre, Paola de Vasconcelos, Danièle Desnoyers, Paul-André Fortier, Jean-Pierre Perreault, Daniel Léveillé, Ginette Laurin, Françoise Sullivan et James Kudelka. Elle participe aux créations de créateurs étrangers de renom : Natsu Nakajima (Japon), Suzan Marshall (E-U), Karine Pontiès (Belgique), Ae Soon Ahn (Corée du Sud). Annik mène aussi, en parallèle, une carrière comme pigiste où elle crée le spectacle ‘’C’est l’histoire d’une femme’’ avec Wajdi Mouawad, José Navas et Paola de Vasconcelos. Et plus récemment, elle a collaboré au travail de Marie Béland (Révélations), Catherine Gaudet (Au sein des plus raides vertus) et François Marquis (Sans faire de bruit). Son intérêt pour d’autres défis la pousse aussi à explorer de nouveaux médiums artistiques. L’homme de théâtre Denis Marleau (Cie Ubu) l’invite à se joindre à ses productions Hamlet et Intérieur. Elle participe également pendant quelques années au DOJO de Pol Pelletier sur le travail de l’acteur. Au cinéma, des 1er rôles lui sont donnés par les réalisateurs Gilles Noël (Erreur sur la personne), Jean Chabot (Mack Sennett), Mario Côté (Les saisons Sullivan), Raymond St-Jean (Haendel) et Mario Calvé (Sur la ligne). Depuis maintenant 12 ans, elle fait partie de l’ensemble vocal « Les Fous de la Gamme »  où en plus d’y exercer sa voix, elle crée la mise en scène de leurs spectacles. Depuis 2017, elle travaille en  collaboration avec la Cie Corpuscule comme répétitrice/conseillère artistique. Ainsi que tout récemment  pour la Cie Sinah Danse à titre aussi de directrice des répétitions/conseillère artistique.

Maxime D.-Pomerleau

Maxime D.-Pomerleau

crédit photo: Sandra Larochelle

Interprète

Maxime D.-Pomerleau fait des études au Cégep de Jonquière en Arts et lettres en cinéma et communications et en production théâtrale et déménage à Montréal en 2005 pour faire le baccalauréat en Animation et recherche culturelles à l’UQÀM. Elle inscrit son travail dans une démarche de médiation culturelle et considère l’art comme un espace de création, de réflexion et d’éducation.

Pigiste en communications, Maxime est impliquée comme promotrice dans le milieu culturel depuis 2007, notamment comme journaliste web. Chroniqueuse à AMI Télé, on peut la voir ponctuellement dans les médias traditionnels s’exprimer sur des enjeux touchant les personnes handicapées (Télé-Québec, Ici Radio-Canada, La Presse+). À l’hiver 2016 elle est l’une des animatrices principales de la radio Canal M, à la barre de l’émission Ça vaut le détour.

Maxime s’initie à la danse intégrée avec Corpuscule Danse à l’automne 2013, dans les ateliers d’exploration dirigée de France Geoffroy, et devient interprète dans le volet performance de la compagnie en 2014 avec Variations pour corps multiples de la chorégraphe Chantal Lamirande.

Toujours en 2013, elle se fait connaître du milieu médiatique avec la super héroïne Batwheel, personnage qu’elle incarne dans le court-métrage co-scénarisé avec Jessy Poulin. Elle interprète ensuite le premier rôle féminin dans le film Prends-moi d’Anaïs Barbeau-Lavalette et André Turpin, qu’elle représente dans plusieurs festivals internationaux depuis 2014. Elle développe présentement ses premiers projets de réalisation en cinéma.

En 2016 elle est de la distribution montréalaise de Gala, de Jérôme Bel, présenté en clôture du Festival TransAmériques, avant de s’engager à titre de citoyenne pour les créations de Montréal complètement cirque Les Minutes et Fracas, du metteur en scène Anthony Venisse et de la chorégraphe Lucie Vigneault. Quadryptique est sa seconde collaboration professionnelle avec Corpuscule Danse.

 

Georges-Nicolas Tremblay

Georges-Nicolas Tremblay

crédit photo: Sandra Larochelle

Interprète

Issu des arts visuels, du théâtre et de la danse, Georges-Nicolas Tremblay a fait partie de la compagnie Cas public (Hélène Blackburn) pendant 6 ans, ce qui lui a permis de danser sur plusieurs scènes à travers le monde. Il a également travaillé, entre autres, avec Harold Rhéaume, Chantal Caron, Estelle Clareton, Louise Bédard et Sylvain Émard.

Plus récemment, on a pu le voir dans Symphonie 5.1 et dans Corps secret, corps public, les dernières créations de Van Grimde Corps Secret, compagnie avec qui il travaille depuis 2014.

Parallèlement à sa carrière d’interprète, il développe également son propre travail
chorégraphique, en plus de travailler comme répétiteur et dramaturge.

Il est présentement à la maîtrise à l’UQAM où il se questionne sur la dramaturgie en danse et sur l’apport de l’interprète à celle-ci, tout en approfondissant ses connaissances en somatique.

 

Joannie Douville

Joannie Douville

crédit photo: Sandra Larochelle

Direction artistique/Interprète/répétitrice/caméra
www.jesuisjulio.com

En 2009, Joannie Douville termine une formation en danse, profil interprétation à l’UQAM. Par la suite elle complètera un certificat en psychologie, orientation psychologie du développement. Dès l’année suivante, elle se joint à la compagnie Dave St-Pierre pour la création de Foudres. Elle collabore aussi régulièrement aux travaux des chorégraphes Sarah-Ève Grant, Genevière C. Ferron, Audrey Rochette et Jade Marquis.

En cherchant à trouver pour qui la danse a un sens, elle travaille actuellement en danse intégrée avec la compagnie Corpuscule danse et en danse jeune public pour Bouge de là de la chorégraphe Hélène Langevin. Cofondatrice du collectif En Cohorte, elle a cosigné deux créations collectives qui furent présentées au Chili, en Bolivie, en Colombie et à Montréal.

En 2012, Joannie crée avec Ariane Boulet, Andréa de Keijzer et Gabriel Vignola la compagnie Je suis Julio, une plate-forme de création ayant comme mandat de changer le monde (une personne à la fois).

Roya Hosini

Roya Hosini

crédit photo: Sandra Larochelle

Interprète
www.theroya.com

Artiste performeuse d’Australie, Roya Abdolhosini se spécialise dans la danse acrobatique, le break dancing, les équilibres sur mains et sur béquilles. Son amour pour la danse l’a amené à travailler dans les domaines du cirque rythmique, de la gymnastique artistique, du cheerleading et du break dancing.

On a pu la voir notamment dans plusieurs festivals, tels que le Melbourne Fringe Festival et International Day of People with Disability, ainsi que lors de nombreux événements de break dancing en Australie et au Canada.

Depuis 2014, Roya développe ses connaissances et son expertise en danse contemporaine en participant à un stage de formation avec la compagnie californienne de danse intégrée Axis Dance Compagny et en s’associant à la compagnie montréalaise Corpsucule Danse pour le projet Quadriptyque.

Mélanie Labelle

Mélanie Labelle

Membres de la Scène Swing de Montréal pendant environ 4 ans, Mélanie et Michael ont d’abord cheminés avec L’école de danse Jive Studio dans la troupe Big Bang Boppers, puis, avec les Atomic Jivers, les Rockettes Coquettes, la troupe Cabaret, et finalement avec les Jivengers. Le duo a compétitionné en couple Strictly Jive pour 3 ans. Mélanie a aussi fait ses niveaux de Balboa chez 88 Swing et a intégré la troupe de pratique Balboa de Marty and Catherine’s Swinging Tigers. Elle a fait ses premiers pas de Lindy Hop au Cat’s Corner, participé aux PACS à Québec et intégré les troupes Jazz Connexion et Connexion Crew à l’école Swing Connexion. Même si le couple a dû se retirer prématurément de la scène swing Montréalaise en mars 2016, la scène demeure néanmoins leur communauté. En effet, Mélanie s’est fracturé-luxé une vertèbre cervicale lors d’une mauvaise chute en pratiquant une acrobatie et apprend, depuis le premier mars 2016, à apprivoiser la tétraplégie. Depuis 2018 Mélanie s’est joint à l’équipe de Corpuscule Danse et explore la danse à nouveau.

Thomas Casey

Thomas Casey

crédit photo: Sandra Larochelle

Interprète

En 1991, Thomas Casey complète un baccalauréat en danse à l’université de Winnipeg et y décroche une mention honorable. En tant qu’interprète pour le Winnipeg Contemporary Dancers, sous la direction de Tom Stroud, il visite par la suite Montréal pour collaborer à remonter Joe, une chorégraphie de Jean-Pierre Perreault.

Il s’installe alors à Montréal en 1995 et il est rapidement sollicité auprès de plusieurs chorégraphes ou compagnies de danse montréalaises dont: Montonaro Danse, William Douglas, Howard Richard, PPS Danse, Harold Réhaume, Sinha Danse, Louise Bédard, Corpuscule Danse, Robert Lepage (Ex Machina), Cirque du Soleil, Estelle Clareton et Fleuve Espace Danse.

Artiste multidisciplinaire, Thomas s’investit dans des projets variés que ce soit en théâtre classique, en danse contemporaine ou en intégrant les nouvelles technologies du cirque. Installé en France depuis 1 an il participe à plusieurs projets de Marie Braun et de sa compagnie La Farfalla et continue sa carrière indépendante comme danseur-interprète-chorégraphe. Il travaille avec Corpuscule Danse et explore l’univers de la danse intégrée depuis 2007.

Bill Coleman

Bill Coleman

Bill has danced with Bill T Jones/Arnie Zane Company, Martha Graham Dance Company, Toronto Dance Theatre, Tere O’Connor, Fondation Jean-Pierre Perreault, Wiesbaden Ballet, William Douglas Danse and currently Tedi Tafel and Dance Theatre David Earle.

He regularly collaborates with diverse groups and communities in the creation of one-of-a-kind theatrical events. He is the co-founder of Bill Coleman & His North American Experience with composer John Oswald and Coleman/Lemieux & Compagnie with Laurence Lemieux. Most recently Bill created Dollhouse, FELT and Hymn To The Universe performed with the legendary Sun Ra Arkestra. In 2018 he received the Walter Carsen Prize for Excellence in the Performing Arts.

Élise Hardy

Élise Hardy

Élise Hardy a une formation en danse contemporaine et en éducation somatique (méthode Feldenkrais).  S’inspirant de la philosophie et de la pédagogie de l’éducation somatique, elle a développé une approche du mouvement adapté aux besoins de chacun et encourage l’émergence d’une gestuelle personnelle ainsi que l’élargissement du potentiel créatif individuel et collectif. Elle enseigne, danse et chorégraphie la plupart du temps dans des milieux communautaires avec tout type de public et en particulier avec des personnes présentant un handicap physique, mental ou social. Par le biais de projets de médiation culturelle, Élise donne une dimension sociale à ses projets artistiques qui sont chaque fois une occasion de partage et d’inclusion.  Elle souhaite encourager l’émergence d’une gestuelle personnelle et l’élargissement du potentiel créatif, individuel et collectif.  Elle est directrice du volet enseignement de Corpuscule Danse depuis 2014.

Marzia Pellisier

Marzia Pellisier

Marzia Pellissier débute son parcours artistique en restauration d’œuvres d’art avec la compagnie Arts et Architecture. En 2008, elle se diplôme en scénographie à l’UQAM. Depuis, elle explore les divers aspects de l’esthétique scénique et touche au décor, aux costumes et aux accessoires. Elle œuvre tant au théâtre, au cinéma qu’en événements multidisciplinaires. Au cours des dernières années, on a pu voir ses créations dans les spectacles de Queen Ka, Deux ans de votre vie des Biches Pensives et dans Les chemins qui marchent et les autres volets de la trilogie (NTE). Au cinéma, elle est au sein des départements artistiques de The Walk, X-Men Days of Future Past , Ma vie avec John F.Donovan et plusieurs autres films et téléséries. En 2017, elle assume le design de l’exposition Queen Ka – De la Poésie au Slam présentée à la Place des Arts. Marzia prépare en 2019 Itai dôshin [un même cœur dans des corps différents], une toute nouvelle exposition documentaire sur la danse intégrée.

Sur scène

  • LES 4 PROJETS
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  Du 17 au 29 octobre 2016   Présentation le 21 octobre...
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1er bloc du 20 au 24 février 2e bloc du 20 au 24 mars ...
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Du 29 mai au 17 juin présentation le 8 juin Maison de la cult
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Les 4 voix

Carnet de

France Geoffroy

Carnet d’Aline

Apostolska

Carnet de

Sophie Michaud

Carnet de

Katya Montaignac

 

- Exposition -

 

 

Itaï Dôshin

[un même coeur dans des corps différents]

 

 

 

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