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La danse de deux oiseaux rares

(par Sophie Michaud)

 

Je me glisse dans un studio qui encore m’est étranger. J’y retrouve France, nous engageons la conversation là où nous l’avions laissée, hier, il y a un mois, un an ? Peu importe. Nous renouons. Maintenant Benoit marche vers nous. Je saisis leur complicité. Nous prenons le temps d’être trois. Puis vient l’instant où je m’extrais de ce trialogue pour mieux tendre l’oreille et observer de loin leur intrigante proximité. [LIRE LA SUITE]

L'entre deux du regard

(par Sophie Michaud)

J’aimer penser que la danse de Corpuscule est une trame tissée à même le savoir-faire et le savoir-être d’individus dont la passion pour le mouvement n’a d’égal que le désir de partager leurs différences. Lors de récents passages en studio, j’ai été ravie de constater l’aisance avec laquelle les danseurs de la compagnie participent à la recherche des problèmes soulevés par la création. Les années passant, le tâtonnement, l’essai et la prise de risque comme l’analyse et la réflexion ont généré une connaissance « Corpusculienne » qui aujourd’hui éclaire brillamment les recherches en cours. [LIRE LA SUITE]