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Itaï Dôshin 

[un même coeur dans des corps différents]

présentés à la maison de la culture Mont-Royal du 25 avril au 2 juin 2019

Vernissage: 25 avril de 17h30 - 19h30

Performance chorégraphiée par Sarah-Ève Grant : 16 et 23 mai 2019

 

Et si la danse intégrée élargissait le champ perceptif et esthétique de la danse contemporaine? C’est le pari de Quadriptyque de France Geoffroy, qui mène cette pratique atypique depuis plus de vingt ans, réunissant danseurs avec et sans handicap. Amorcé en 2016, le projet tentaculaire de recherche, de pédagogie et de création connaît une importante étape de diffusion en présentant simultanément à la maison de la culture Mont-Royal et à l’Agora de la danse, les résultats de ses explorations. La maison de la culture accueillera l’oeuvre de la chorégraphe Sarah-Ève Grant conjointement à une exposition documentaire de Marzia Pellissier et Marie-Hélène Bellavance sur les rencontres riches et singulières entre la danse, le handicap et l’humanité.  Cet événement visuel et performatif accompagnera les 3 autres pièces (Deborah Dunn, Lucie Grégoire et Benoît Lachambre) présentées à l’Agora de la danse du 8 au 11 mai.

L’exposition Itai dôshin [un même cœur dans des corps différents] adresse ce qui nous relie et nous différencie, les points de friction et d’échange que génèrent la rencontre avec l’autre, l’adaptation de l’individu à son environnement et vice versa.  Intrinsèquement liée aux recherches et découvertes générées par le projet Quadriptyque, elle devient un outil de compréhension du corps, sous toutes ses formes, en tant que langage universel et propose une perspective d’unité dans la diversité.

La pièce de Sarah-Ève, À mes yeux c’est similaire, se déploie au sein de l’exposition sous forme de plusieurs capsules chorégraphiques suggérant un univers à mi-chemin entre l’espoir et l’écroulement, les rêves et la déconstruction des idéaux. Les trois femmes interprètes portent leurs corps et leurs voix hors des différences physique visibles, vers un endroit commun et laissent ainsi au travers de l’exposition une trace de leur passage et de leur réflexion.

Enfin, l’exposition et la pièce, se relient afin de guider le visiteur dans l’univers  de la danse intégrée pour qu’il puisse porter un regard réfléchi sur cette approche qui fait partie prenante de l’écologie de la danse internationale et de l’humanité.